Nuit Une, Première partie.

Le soleil tombe enfin. Je m'éveille... Au bout de tant d'années, je m'y suis habitué. Même de mon vivant, j'étais un être nocturne. Je dis de mon vivant, car à présent je suis l'un de ces êtres que vous autres, humains, nommez "vampire". Et tandis que je sors de ma tanière, la ville semble s'éveiller à mon regard. Comme chaque soir je respire à grandes bouffées l'air de ce monde qui m'entoure; voilà une odeur agréable qui parvient à mon sens aiguë de l'odorat, ce soir elle sera mienne. Qu'y a-t-il de plus délicieux qu'une jeune femme qui se perd dans vos bras ? Qui se sent plus vivante que jamais, tout en perdant la vie ? En sortant ce soir là, savait-elle qu'elle vivrait la plus envoûtante des transes, au prix même de sa vie ? Je crois que si nos victimes meurent de nos morsures, c'est avant tout qu'après avoir vécu cela la vie ne représente plus aucun intérêt... Mais à notre époque, les gens ne sortent plus, ils restent toute la soirée devant leurs cadrans, à attendre tranquillement la mort, alors que moi je leur amène sur le plus beau de tous les plateaux. Cette télé, et cette Internet, nous obligent à faire attention à nos arrières... Ce n'est pas foncièrement un mal. Pour un amoureux de la chasse tel que moi, j'ai toujours pris attention à camoufler mes frugaux repas, et comme tout bon vampire de mon époque, j'ai les relations nécessaires avec les médecins légistes et les morgues de la zone de chasse dont je m'occupe.

La voilà... Son odeur maintenant plus forte me rassure, elle sera celle qui fera de moi un loup repu ce soir. J'ai de la chance, elle est seule... Une jolie brune... Je ne vois pas vraiment son visage, mais a vrai dire je m'en fiche tout ce que je respire c'est le mélange de son essence à l'odeur de son sang... Je sens que je vais me régaler... Elle traverse la ville pour finalement traverser un parc, voilà une bonne quinzaine de minutes que je la suis, je décide qu'il est temps que les choses sérieuses commencent. Je passe devant elle à une vitesse qui me rend invisible à l'½il humain, de telle manière qu'elle me voit apparaître des ténèbres comme une ombre qui prendrait vie. Son regard se pose sur moi, elle me sourit. C'est bon signe. Vous savez, chasser l'être humain pour pouvoir planter vos crocs dans sa chaire sans qu'il ne se débatte, c'est un travail d'extrême séduction. Je l'interpelle :

-Excusez-moi ?

Elle me regarde :

-Oui ?

-Vous auriez une cigarette s'il vous plaît ?

Je ne crains plus le cancer depuis longtemps, vous n'avez aucune idée de ce que la cigarette possède de réellement extraordinaire, vous qui possédez encore des poumons et un c½ur qui bat...

-Oui, bien sûre.

Elle me tend une petite boite en fer, de laquelle je retire de mes doigt fins et blanchâtres, une cigarette, que je dépose sur ma lèvre. Le goût épicé du tabac caresse mon palais avant qu'il ne brûle. Ensuite elle tire un petit briquet rose de sa poche et allume l'extrémité de ma cigarette en la protégeant du vent avec sa main libre. Pendant ce bref instant où mon visage et mes yeux diamants sont éclairés, elle m'observe attentivement.

-Seriez-vous un vampire ?

-Vous n'êtes pas la première à me poser cette question...

Elle rétorque :

-Vous l'évitez à chaque fois ?

Elle me plaît vraiment.

-Vous connaîtrez la réponse bien assez vite.

Et là, sans que je comprenne vraiment, elle me montre son cou du doigt, le tendant vers moi, ouvert à mes crocs, le battement de sa veine jugulaire ne défaille pas... Elle doit prendre ça comme un jeu de séduction.

-Bon faite vite, je n'aime pas attendre.

Je tire sur ma cigarette.

-Vous voyez bien que je fume là, attendez un peu.

Elle ne bouge pas.

-Je n'aime pas attendre alors allez-y tout de suite s'il vous plaît.

Je souffle la fumée que je venait d'avaler, et m'approche d'elle, nos deux corps presque collés. J'entrouvre ma bouche mes crocs luisants traversant la nuit, je les plonge dans le cou de la jeune femme qui gémit un peu... Elle touche pour la première fois à la réelle extase. Et tandis que je suce son sang, je sens sa main passer dans mon dos. J'avale la première gorgée.
C'est... Je recrache tout et la repousse. Elle me regarde sans comprendre, son sang est infect. Je ne comprends pas. Je m'essuie les lèvres d'un geste de la main.

-Qu'est-ce que ?

Elle porte sa main là où je l'ai mordu puis fait demi-tour et part sans mots dire, plaçant un morceau de tissu par dessus la plaie, stoppant ainsi l'hémorragie. Elle disparaît dans la nuit. Dépité d'un si mauvais repas, je me mets à courir, croisant un chien errant, je l'attrape et le mort violemment. Son sang est aussi infect que celui de l'humaine... Il ce passe quelque chose de pas net, et si je ne comprends pas vite ce que c'est je serai mort de faim d'ici moins d'un mois.

# Posté le mardi 10 juin 2008 13:00

Modifié le jeudi 26 juin 2008 20:27

Nuit Une, Deuxiéme partie

La ville comme tout les soirs était animé de mille et une lumières colorées. C'était un ravissement du regard pour mes yeux qui avait traversés des siècles de nuit. Mais ce soir je n'avais pas le temps de m'émerveiller. Je doit trouver d'où vient ce problème du sang et vite... Et zut... L'appel de la ville est trop fort, et sans une goutte de sang, j'ai besoin d'un peu de repos. Je traverse les portes de verre de l'hôtel dont je n'ai même pas retenu le nom (car sans lumière), je grimpe dans l'ascenseur et appuie sur le bouton qui mène au toit. Ouf, personne ne me suit, j'ai juste le temps d'ouvrir la trappe du dessus et d'attraper une petite glacière dans laquelle je trouve une poche de sang. Un soir, je me suis fais renverser par une voiture et l'on m'a mené directement à la morgue. Là j'ai repris connaissance et en repartant de l'hôpital je suis tomber sur cette cave remplie à ras bord... Je me suis servit et est disséminé ces poches dans les endroits que je côtoyait le plus, au cas où. Vous vous direz peut-être que c'est de la paranoïa, mais il n'empêche que ce soir j'en suis bien aise. La porte sur le toit s'ouvre enfin, je sort et transperce le plastique de mes crocs. Évidement il y a meilleur comme sang mais ce n'est pas le moment de faire le difficile. J'approche du coin du toit, m'appliquant à la dégustation de mon met. Le pied droit sur le rebord un peu surélevé, je pose mon coude droit sur mon genou. La ville est vraiment belle ici. Au loin, j'aperçois la cathédrale éclairée, c'est une immense ½uvre d'art qui a traversé ce siècle et les précédents. Dire que j'ai vu cette ville à une époque où elle n'était pas encore reine de la nuit, planter ainsi elle contemple l'architecture peu coûteuse et pratique de ce siècle qui ne fait pas d'effort esthétique au profit de l'argent. Parfois je me dit que je suis plus humains que ces requins de la finance qui, voulant ce croire immortel préfèrent tuer toute l'humanité à petit feu. A chaque fois que j'en croise un je me dit que je sauve des milliers et des milliers de personnes.

Je me demande où est passé le bon vieux temps d'Épicure, ou un morceau de pain et de l'eau faisait vivre un homme. Je n'aime pas Nike, je déteste Adidas, j'exècre Pepsi, j'enmerde coca-cola et je crache sur les barres chocolatées de toutes sorte. Avez vous déjà goûté le sang d'un obèse américain ?

La pochette est vide. Je jette un ½il vers la glacière : trois pochettes. Ça ira pour ce soir, du moins j'espère. Du haut de mon perchoir je contemple la modernité, et préférant faire confiance à mes sens qu'à mon téléphone portable j'hume l'air à la recherche d'une odeur familière. Comme d'habitude il est au bar le plus malfamé de la ville. Là où les filles dansent courtement vêtues, mais sans être payer et sans barre. Je retourne à la glacière que j'ai laisser un peu plus loin, glisse mes trois réserves dans mes poches et m'élance vers le vide grimpant aisément sur le rebord en prenant appuie pour sauter. Je ne vole pas mais j'aime la sensation du vent sur mon visage. J'atterris sans bruit sur le toit d'une voiture et saute plus rapidement que vous ne pouvez rien que l'imaginer, de toit en toit, en apnée, pour ne pas respirer trop fortement vos gaz d'échappement. La température est douce ce soir, être dehors est un réel plaisir.

La ruelle est sombre, à peine éclairer par un petit néon rouge au nom du bar. Je pénètre dedans, pas la peine de préciser qu'un vampire dans cet espace étroit est dans son élément. Pas la peine non plus de cogner de toute façon, avec la musique à fond ils n'entendent rien. A l'intérieur... comment dire... je n'ai pas le temps de vous faire une description, un poing vient heurter violemment mon visage m'envoyant voler dans la ruelle. Comme je l'avais dit plus tôt, il est là. Ses longs cheveux blond un peu crasseux tombant sur ses épaules. Il me sourit derrière son petit bouc. Son regard vert posé sur moi il me dit :

-Je t'ai senti venir.

Pas le temps de rétorquer, il me fonce déjà dessus, balançant sa jambe gauche, d'abord d'un mouvement ascendant sur le côté droit, mais je sent déjà venir la feinte alors je fais semblant de me laisser avoir, et comme je m'y attendais sa jambe descend pour me donner un coup, je le bloque à l'aide de mon avant bras gauche et lui envoie un uppercut de mon poing droit directement dans le ventre. Évidement ma force n'a rien d'humaine, ainsi il vole contre le mur de la ruelle avant de retomber sur le sol. Il pose ses mains sur le sol et d'un geste presque animal ce projette sur moi à l'aide de ses jambes et de ses bras, toujours le même sourire aux lèvres. S'il arrive à me bloquer au sol, j'aurais perdu, et l'erreur n'es pas permise, alors j'use de ma vitesse pour me décaler un peu et balancer ma jambe avec force à l'endroit où il devrait atterrir... Maintenant ! Il l'a éviter... il est lui aussi passer à la vitesse supérieur balançant tout son corps à l'opposé de moi juste au moment où il a toucher le sol. Allant prendre appuie sur ces quatre pattes contre le mur, et ce projetant de nouveaux, m'enfonçant contre le mur opposé. Coincer entre lui et le mur je ricane, et dit :

-Pas besoin de radoucir le ton je ne suis pas fait de porcelaine.

Il rit aussi et nous nous donnons l'accolade maintenant. Bras dessus bras dessous nous
retournons à l'intérieur du bar, et nous installons sur des banquettes à une table. Cet homme, c'est l'un de mes meilleurs amis. Si ce n'est le seul. Il est lycan, cela peut peut-être vous choquer, mais il n'y a aucune raison que loup-garou et vampire soit ennemie. Tout deux créature de la nuit, nous perdurons depuis plusieurs décennies, bien que je sois plus vieux que lui. On nous sert deux pintes de bière, cadeau de la maison comme toujours, le patron nous connaît bien. Je plonge mon regard dans celui de mon ami. Il sait pourquoi je suis là. Un petit silence plane, qu'il brise assez vite :

-Désolé, mais tu t'attaque à une puissance que tu n'imagine pas... Je crains que tu ne doives
te nourrir du sang de l'armée sombre désormais.

L'armée sombre. Comment ai-je pu ne pas m'en douter ? Il s'agit d'une organisation de l'ombre dont on ne sait presque rien si ce n'est qu'elle a pour but de protéger les humains des "monstres" dans mon genre. Ils auraient fondé une usine de fabrication de faux sang. J'ai eu la chance d'en goûter, rien qu'à l'odeur que ça dégageait, je l'ai laissée passer. Non pas que ce fut nauséabond, mais cela ne sentait rien. Il s'agit en faites de donner aux vampire et autre ce dont ils ont besoin pour subsister, mais mettant tout bonnement de côté le plaisir de la chasse et du goût. Non. Je ne suis pas vampire pour passer l'immortalité ainsi. Je veux continuer mon existence tel qu'elle est maintenant :

-Plutôt mourir en les combattant plutôt que de faire ce qu'ils veulent.

Il semble alors pris de peur, je me doute que rien que d'avoir eu à me donner leur nom peut avoir mis sa vie en danger. Il me dit qu'il ne me suivra pas sur ce coup-ci. Je comprends que demain nous ne serons plus amis. Il me reste encore quelques heures avant que le jour ce lève, je passe ma dernière soirée en sa bonne compagnie.

Demain soir, je partirais en croisade... Seul.

# Posté le mardi 10 juin 2008 13:03

Modifié le jeudi 26 juin 2008 20:28

Nuit deux

Le soleil ce couche à nouveau, et l'appel de la nuit ne tarde pas à sonner à mes oreilles. Je sors de mon lit défait. L'appartement que j'habite est situé au plus haut point de l'une des grandes tours de cette ville. Je tire les rideaux, regarde mon appartement, mon lit à baldaquin et ses tentures pourpres, le drap blanc est défait, je le remets bien, ma bibliothèque remplie d'une centaine de livre plus diffèrent les un que les autres, et mon canapé de cuir noir. Un simple Van Gogh au mur, acheter à l'artiste alors qu'il avait besoin d'alcool. Le lieu est sobre, mais la vue vaut toutes les babioles du monde. Je crois que des rumeurs court sur mon compte parmi mes voisins, un homme qu'on ne voit jamais, ça attire toujours toutes sorte de commères qui vous invente une vie nocturne faites soit de boite de nuit, soit de pédophilie. C'est pour cela que je ne les voit plus, non pas qu'il m'insupporte plus que cela, mais c'est surtout que j'ai du mal à me retenir face à de tel déchets de l'humanité, et si toutes mes gardiennes meurt j'aurais des ennuies, j'ai déjà essayer. Je prend une douche rapide, l'eau est irritante pour ma peau ses derniers jours, cela est sûrement dut à la privatisation des stations de traitements de l'eau réaliser par les politiciens de ce pays. Je sort vite, me sèche et m'habille. Ce soir tout porte à croire que je me battrais pour ma vie, ma tenue de combat est toute indiquée. J'enfile un treillis noir, des chaussettes, un gilet tactique, un holster d'épaules pour mp5 avec deux chargeurs plein sur le côté gauche. Ce holster est de ma fabrication, je n'ais pas besoin de sortir l'arme pour tirer grâce à un système d'élastique. Dans mon gilets tactique, je met : une pochette de sang dans la poche dorsale, les deux autres resteront ici pour la nuit; Un Glock 36, avec chargeur améliorer, un dans l'arme deux dans le gilets : 10 balles de 0.45 par chargeurs. J'enfile mes rangers, glisse un couteau à l'intérieur, puis mets ma veste pour finir. Je plains le policier qui voudra me contrôler.

Je m'installe dans mon canapé, et réfléchis, laissant aller mon regard sur les lumières de la ville, mais suis troubler par les démangeaisons de ma peau, elles sont conséquentes à ma douche et devrait s'arrêter d'ici cinq minutes. Alors comme ça l'armée des ombres est devenue une organisation dangereuse... Il n'y as pas si longtemps que ça, dans la notion du temps que peut avoir un être immortelle évidemment, ce n'était que quelques originaux qui s'amusait à prétendre que les vampire ne devait ce nourrir que de sang animal et les lycan de leur chaire. Personne ne les prit au sérieux jusqu'à ce qu'il crée du sang artificiel pour les vampires. C'est là qu'on as compris qu'ils étaient définitivement de mauvaise compagnie et qu'il fallait mieux les éviter, et même si certains fatigués de leur longue vie de meurtre, ont crut qu'il serait mieux pour eux que les projets de l'armée arrivent à leur termes, ils comprirent vite que l'armée faisait fausse routes, et que seul l'humain pourrait nous fournir une vie convenable. Alors imaginer que c'est elle maintenant qui menace ma vie, c'est vraiment étrange, de plus, comment font-ils ? Et c'est à ce moment, et je m'en voulue de ne pas y avoir penser plutôt tant la logique me pointait la solution du doigt : La station d'épuration d'eau qui avait été racheter, l'avait été par l'armée. Et ce qui provoquait mes picotements était pour sûr ce qui m'avait gêné dans le sang de ma proie d'hier, elle l'avait probablement bu par l'eau du robinet... Mais ce problème prend alors une ampleur nationale... Bientôt tout les vampires du pays seront obliger de se nourrir chez l'armée. Je ne pouvait laisser cela ce faire, je fermait mes rideaux, pour pouvoir me coucher directement à mon retours, si je revient... Je ferme la porte de mon appartement à clef, et prend l'ascenseur pour monter sur le toit, quelques seconde passe, une pensée me vient alors sur l'humanité de notre époque, sûrement fasciné par la légende vampire, le cercueil, il se fabriquent eux même leur propre cercueil de fer pour voyager tel que celui dans lequel je me trouve actuellement. Je ne sais pas pourquoi, peut-être pour détourner leur fantasme, il est plus plaisant de s'imaginer faire l'amour dans l'ascenseur comme le veut le fantasme populaire, que d'endurer celui de faire l'amour dans notre cercueil bien longtemps après l'amour, c'est moins malsain.

Me voila sur le toit, je recherche au loin le centre dépuration de la ville, malheureusement je ne le trouve pas. Je me laisse tomber comme hier, et attrape une feuille de choux qui traîne dans une poubelle. Je tourne les pages, sous le regard des gens qui ce demande ce qu'un homme comme moi peut bien vouloir à un journal échoué dans leurs ordures. Je trouve alors ce que je cherche, un article sur les nouveaux produits incorporer dans l'eau, et le nom de la station est écrit, c'est celui d'un petit patelin au loin. Je ne pourrais pas m'y rendre à pied, si je me fais blesser je serais coincé là bas. Alors je marche dans la rue qui ce vide d'un quartier BCBG. Un homme est en train de reprendre sa voiture, je l'approche et lui demande l'heure. Il regarde sa montre, et quand il relève la tête, je lui offre un point de vu imprenable sur mon arme automatique ranger dans le holster. Il est pris de peur, et me fait un récapitulatif de tout les membre de sa famille, à croire qu'il ne s'en souvient pas : il as une petite expression dévoilant son manque de confiance en lui pendant qu'il parle. Je lui dit que je m'en fiche, et il continue. J'aurais essayé au moins, il est dans les vapes après mon coup de poing, je le laisse sur le trottoir, m'installe dans sa voiture et met le contact. C'est un coupé sport dont rien que d'imaginer la marque j'ai la nausée. Je met le contact et quitte la ville. Le décor défile sur mes côtés, on ce sent réellement libre dans ses engins, comme si rien ne nous étaient hors de portée. On oublie que l'on n'a pas besoin de ça... Je me gare un peu avant la station cachant ma voiture dans un petit chemin. Si possible je la laisserais là et rentrerait à pied, au pire elle auras plus de chance que moi. J'avance sans me cacher vers l'entrée, et juste au moment où j'arrive près de la porte, elle s'ouvre sur un homme en uniforme tenant un seau à la main.

-Si tu as besoin de sang, faut voir à l'intérieur.

Il sourit comme s'il m'était supérieur, mais je le sens, il est humain. Son attitude m'ayant profondément blessé, je conçoit comme de la légitime défense la balle qui perfore son front à l'instant précis, la porte ce referme en grinçant sous le poids du corps de l'homme, je ne bouge pas, gardant le canon de mon mp5 pointer sur la porte. Si la distribution de sang ce fait à l'intérieur, il ne m'étonnerait pas de voir débarquer une créature étrange de là. Et voila la porte qui vole dans ma direction, je me baisse, et l'évite de peu. J'appuie sur la détente en signe de salutation à celui qui me l'a lancé, c'est un loup, garou bien sûr. Et apparemment il veut me rendre mes politesses, plongeant sur moi. Je tire du mieux que je peux, n'arrivant qu'à toucher l'abdomen. Il me bloque au sol, son haleine me faisant quasiment plus mal que son poids, mon arme ne cesse de tirer laissant son abdomen devenir passoire. Il lâche prise, mort,... poids mort sur moi pour dire vrai, je le repousse et change le chargeur de mon arme pendant que je me relève sans m'aider des mains comme je l'avait vue faire dans un film. J'étais grand fan de Bruce Lee à l'époque, et j'ai appris le kung fuu tant cela m'avait fasciné, mais passons, deux autres personne arrive, et ce n'est pas le moments de me lancer dans l'un des monologue dont j'ai le secret. Ce sont des vampires cette fois, encagoulé dans de longue robe noir comme celle que porterait les membres d'une secte dans un jeu vidéo.

- Mais arrêtez les clichés les gars, regardez vous, puis le coup de la station d'épuration c'est du déjà vue...

Grenade. Je saute sur le toit de leur baraquements et cours. Elle explose. Je regarde autours de moi, je suis au bord d'un grand bassin d'eau, mes deux hôtes ne tardent pas à me rejoindre, le premier me saute dessus, je le repousse d'un mouvement de la jambe, le second est plus franc, je pars sa droite, puis sa gauche, et lui assène un coup de pied dans le visage, l'envoyant nagé dans le bassin. Le deuxième ce relève, mais je suis plus rapide et je lui tire une balle en pleine tête. L'autre lui revient au bord à la nage, je lui attrape le coup et lui enfonce la tête sous l'eau. On ne meurt pas de ça nous, mais c'est jamais agréable. Je relève sa tête, et le questionne :

- Où est la tête de l'organisation ?

A première vue il n'est pas près de répondre il lance quelques insulte que je vous épargne, et retourne laver sa bouche pour avoir oser prononcer ces vilains mots. Quand il retrouve l'air, c'est pour perdre l'usage de sa jambe dont la fine traîner de sang qui s'en écoule après que ma balle l'est traversée, forme de fine volute dans l'eau. Il est plus disposé à parler alors. Il déclare que tous les soirs, les chefs de l'armée ce retrouve en la cathédrale qui m'émerveillait hier encore. Pour le remercier de m'avoir donner les informations que je voulait, j'épargne sa vie, fracassant seulement le crâne contre le bord du bassin, lui cassant à l'occasion ses canines, fierté de vampire. Je me relève et le laisse flotté inconscient dans l'eau. J'époussette ma veste, il est déjà trop tard pour que j'aille à la cathédrale, et il me faudra probablement plus d'équipements. Si seulement je n'étais pas seul dans cette galère.

-Je t'avais dit qu'il fallait laisser tomber, mais tu t'entêtes.

Il est derrière moi, je me retourne et il est là. Lui que j'ai cru pouvoir appeler mon ami un temps, il ce tient devant moi, dans la même robe que les vampires dont je vient de m'occuper.

-Alors comme ça tu es avec eux. Mais pourquoi ?

Il retire sa capuche et ses yeux vert se pose à nouveaux sur moi, mais il ne semble plus les mêmes. Il as dans l'idée de me tuer, et ça ce voit.

-Tu étais mon ami, et il m'étonnerait que tu ne saches rien de mon histoire. Ma première pleine lune, tu sais ce qui c'est passé.

En effet, j'avais enquêté à l'époque ou je l'ai rencontré, et le soir de sa première transformation, il avait tué toutes sa familles, et c'était réveillé humain baignant dans leurs sangs. Ils faut savoir que les lycans peuvent se transformer quand ils le veulent, mais la première pleine lune suivant leur morsure est la nuit ou leur pouvoir prend possession d'eux, il ne sont alors qu'une bête qui n'as plus rien d'humains, avec le temps il gagne le contrôle de la bête en eux...

-Et donc parce que ta conscience te ronge au souvenir de la famille que tu as tué, tu vas tuer ton ami ?

Il tombe la robe qui s'avère en faites être une cape, il est habillé d'un treillis kaki, et d'un débardeur blanc. Il tourne sur lui-même levant les bras. Il n'est pas armé, ainsi, je fait de même, je tombe ma veste, retire mon holster, et mon gilet, mon torse blanc et musclé par les exercices quotidiens mis à l'air libre.

-Tu as déjà tuer trois personnes ce soir, j'ai peur pour toi que ce soit la dernière fois... profites en !

Il balance alors un poing en direction de mon visage, je pars en envoyant le dos de ma main sur son bras, écartant le coup.

-Celui dans l'eau n'est pas mort, il aura seulement l'air plus idiots qu'avant.

Il balance encore un coup, j'attrape son poignet, et utilisant sa force contre lui, détourne son bras, il tourne sur lui-même pour reprendre le contrôle de son bras.

-Celui dans l'eau est mort, que croit tu que ça fasse de la boire pur et d'y prendre un bain prolonger avec les démangeaison qu'une simple petite douche te fait subir.

Tiens je n'y avais pas pensé. Je lance mon pied gauche en direction de sa poitrine, il évite le coup.

-Pardon à la famille tout ça.

Il ce recule, la parlote est finit. Il entame sa métamorphose. S'il n'avait pas été mon ami dans un temps qui me semble maintenant bien loin, j'en aurais profité pour le descendre avant qu'il ne me pose problème. Il y a trop en jeu pour la politesse. Mais je ne peux me résoudre à user de cela contre lui, et de plus je pense être capable de le tuer, même une fois transformer. Mais pendant que ses poiles poussent, que ses muscles gonflent et que sa peau s'étend, je relâche en moi toute ma nature de « monstre », mes sens sont accrues, je suis plus rapide, plus forts, mes doigts sont plus longs et plus effilés, mes ongles plus solides et tranchants, mon visage est lui plus tiré, mes oreilles sont aussi plus longues, et mon nez plus crochu. C'est de cette apparence qu'a dut naître notre transformation mythologique en chauve-souris. Plus agile, je bouge comme un tennisman attendant le service adverse. Il est maintenant prêt lui aussi : a parts son buste, il est recouvert de poiles, son visage est plus allonger, ses crocs plus pointues. Pour me combattre, il a préféré garder son visage. Pour que je me rappelle toujours que c'est lui et non la bête qui m'aura battu sûrement, mais je ne lui donnerais pas ce plaisir, je l'obligerais à prendre une forme complète, et je le battrais dans cette forme. Il saute de nouveau en arrière, s'éloignant du bassin, je le suit à pleine vitesse, et sans m'arrêter, je lui fonce dessus comme un rugbyman. Plaquer au sol, je lacère son torse imberbes, remontant peu à peu vers son cou, il me repousse d'un coup de ses grandes pattes. J'atterris sur mes quatre pattes, je me remet sur mes jambes et charge à nouveau avec moins de chances cette fois-ci, il m'envoie un coup du bras, me faisant changer de direction, m'attrape par la peau du cou, et me soulève. Je lance un genoux en direction de son visage qui semble encore plus allonger qu'au par avant, mais ce qui me marque le plus, ce sont ses yeux qui ressemble à deux brasiers. Il relâche mon cou et j'envoie encore un coup de genoux dans ses côtes cette fois ci, il prend le coup sans broncher mais n'as pas le temps de contre attaquer tendis que je lui envoie encore un coup du genoux, en pleine figure, grâce à un saut. Mais ma jambe traînait derrière, il s'en saisit et me projette contre le sol. Je souffre, mais j'ai connu pire, alors, je me relève, mais il tient toujours ma jambe, sur trois pattes, je me relève et maintenant sur une seul jambe, je balance mon corps en avant, envoyant ma jambe libre contre son visage, le faisant reculer, et relâcher son étreintes. Voila ce que j'attendais, il relâche sa forme complète, laissant le contrôle à la bête en lui, il parvient à me prendre de vitesse, arrachant une partie de mon treillis, ainsi qu'un peu de chaire au passage, bien que dans mon état la douleur n'est pas le temps de rentrer en compte, je me dit que j'aurais plus de mal que d'habitude à me lever demain matin. Je profite du fait qu'il soit penché sur ma cuisse pour lui asséner un coup de coude sur le crâne, et tente de lui arracher un bout de nuque sans succès, l'un de mes ongles est même cassé. Un peu plus et je me mettait à rire, comme si cela n'était qu'une farce de deux adolescent centenaire qui s'amuserait. J'aurais dit avec une voix aiguë : « Goujat tu m'as cassé un ongle. » Mais je me rappelle qu'il n'hésitera pas à me tuer si l'occasion ce présente. C'est compris, je ne peux me permettre de perdre ce combat. Alors usant de toutes ma forces, je cours vers mes affaires. Ma jambe blessée me ralentit terriblement, et il me rattrape, sautant à pied joint en direction de mon dos, il m'envoie volé quelques mètre plus loin. J'attrape mon arme maintenant à côté de moi. D'une main je tiens le mp5, de l'autre le gloc je me retourne, allonger sur le sol, et commence à vidé mes deux chargeurs sur lui. Il en évite une majeure partie parce que je ne prends pas le temps de viser correctement, mais blessé, il s'enfuit.

Je me relève difficilement, reprenant mon calme. Je ramasse mes affaires et retourne à la voiture. Elle est plus chanceuse que moi. Je sort ma poche de sang et me redonne des forces, assez pour me régénérer partiellement. Je rentre en voiture en bordure de la ville, je laisse là la voiture, et faits le reste du chemin à pied. Lorsque je rentre dans mon immeuble la gardienne est toujours debout et je l'entend parler toutes seul, elle dit que les jeunes ne font plus que boire et se droguer, et il est vrai que dans mon état, je ne doit pas paraître vraiment de première fraîcheur. Je retourner à mon appartement, et tombe comme un pavé sur mon lit. Demain j'irais à la cathédrale. Demain seras le point final de cette histoire, la vie ou la mort. Et bien qu'il me semble avoir faits ce choix il y as bien longtemps, je suis soudain tenter de faire marche arrière. Le sommeil me rattrape. Il faut que je dorme, j'y trouverais assez de force pour demain.
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# Posté le mardi 10 juin 2008 13:05

Dernière nuit

Ma jambe me fait mal.

Ce n'est pas comme si je ne m'y attendais pas au moins. Je me relève, assis sur mon lit, j'attrape mon avant-dernière poche de sang dans le tiroir de ma table de nuit et la boit calmement. Je ne me suis pas changé la veille, alors je retire mon treillis et mon gilet tactique, plus qu'en boxer, j'ouvre le rideau, et m'assoit sur le canapé, dégustant doucement le sang qui envahit ma gorge. Je sent qu'il me manque quelque chose, je me relève et fouille les étagères, j'ai déposé ici une invention humaine que j'apprécie tout particulièrement : un lecteur mp3. Je dépose doucement les écouteurs dans mes oreilles, retournant sur le canapé, j'appuie sur le bouton lecture et débute le Rex Tremendae du Requiem de Mozart résonnant alors dans ma tête. Il agit sur moi comme un appel de la nuit en mille fois plus puissant. Je connais peu de chose qui sache m'envoûter autant que ce Requiem. Une fois la chanson terminer, je faits marche arrière écoutant la partie plus connu : Dies Irae. Les mouvements de violon, la puissance des voix me redonne l'envie et la force de combattre. Si ce soir doit être ma dernière bataille, je la ferait en musique ou ne la ferait pas. La batterie est pleine, elle tiendra. D'une traite, je finit mon déjeuner, et vais vers ma penderie. La musique change à nouveau, et passe cette fois sur le Dies irae de Verdi. Me préparant à mourir, je préfère mourir dans les vêtements que j'aime. Je change de boxer, enfile un pantalon de cuir, avec un débardeur noir. Et cette fois je m'armerait plus qu'hier, c'est tout une armée que je vais affronter, l'artillerie lourde est plus que nécessaire. Je tire l'un des livres de ma bibliothèque et elle tourne dévoilant tout un arsenal d'arme. J'ai bien évidemment pris l'idée dans des films d'espionnage américain.

J'enfile un holster de cuisse, dans lequel je glisse un Desert Eagle 357magnum, tout en or, il coûte la modique somme de 3000 euro. Mais ce qui m'auras coûter le plus d'argents, car l'arme est un cadeau d'une victime qui avait vidé son chargeur sur moi... ou plutôt à côté de moi, ce sont les balles : neuf dans le chargeurs, toutes remplie d'uranium appauvris avec ça pas besoin de bazooka. Je laisse de côté mon mp5 pour cette nuit y préférant un Uzi. Ranger dans un holster d'épaule du même type que celui d'hier, deux chargeurs sur la gauche, munis de balle perforante. Dessous, je porte toujours mon gilet tactique noir, avec toujours mon Glock36, recharger. Je met ma dernière poche de sang dans mon dos, enfile mes rangers y glissant un couteau. Et là l'une de mes armes me faits de l'½il, je me sent déjà assez lourd comme ça, mais elle me tente trop, je prend donc mon p90, bardé de railles RIS : laser, dot point, et le plus qu'utile lance-grenades. Je ne glisse pas la sangle autours de mon coup, il me gênerait avec les munitions du Uzi. J'enfile ma veste, dans les poches je met une ou deux grenades pour lancer via l'arme susciter, et je clos mes rideaux.

Je reste un instant contemplant pour une possible dernière fois la vue. La cathédrale attire mon regard comme si elle m'appelait à elle. Et connaissant les dégoûts total des gens de la nuit pour ce genre d'endroits, je comprends pourquoi ils viennent en ce lieu. Personne n'irait les chercher là bas. Rideaux clos, je me dépêche de sortir de l'appartement, le fermant bien à clef. Je monte, je suis trop concentré sur mon objectif pour penser à quoi que ce soit. Je dois tuer les dirigeants de cette secte, les soldats suivront. Arriver sur le toit, j'observe avec des jumelles que je laisse toujours là, scotché sur le rebord du toit. Effectivement, il y as tout un attroupements près de la cathédrale, mais actions d'hier ont dut les pousser à renforcer leur sécurité, ils éloignent les humains qui voulaient jeter un ½il à l'intérieur de la cathédrale sous un prétexte quelconque que je ne peut évidemment pas entendre, et qui m'est de toutes façons inutiles. À vue de nez, pour la protection de la cathédrale, ils ont débaucher une bonne trentaine d'homme. À l'intérieur, je pense qu'il ne doit y avoir qu'une dizaine de monstre en tout genre entrain de parler du meilleur moyen d'étendre plus encore leur pouvoir. Je repose les jumelles, et me laisse tomber, atterrissant comme une fleur sur le sol. Personne alentours, mais je voit au loin des gens qui ce dirigent vers la cathédrale... J'aurais du publique ce soir. Une feuille de choux vole sur la route, la même qu'hier soir, à la date d'aujourd'hui. Je l'attrape et y jette un ½il : Le titre principale : « Une menace terroriste sur notre cathédrale. » Alors c'est ça le spectacle que tout le monde veut voir ? Et bien je vais leur en donner du terrorisme... Je regarde encore un peu le papier, et voit qu'il y as un article sur : « la folle compagnie qui achetas notre station d'épuration des eaux » apparemment, le bruit de mon attaque d'hier n'as pas courut. Je relâche le journal et me rend à la cathédrale, me retrouvant vite devant une foule pressée, tenue à distance par des hommes déguiser en militaire. Je reconnais ma gardienne au premier rang, et cela n'a rien d'étonnant. Je quitte la foule, et me rend dans une petite ruelle sombre dans laquelle il y a un escalier de secours.

Je saute, attrape une rambarde, me hisse et saute de nouveau, et ainsi de suite le long des quatre étages, jusqu'à atteindre le toit. C'est alors seulement que le morceau résonnant dans mes oreilles change, je change de style mettant maintenant Bombtrack de Rage against the machine. La ligne de basse m'enchante, tandis que d'un mouvement du doigt, je dégaine mon holster de cuisse, retirant mon Desert Eagle. Je place la ligne de mire sur le fond de la cathédrale. En faites, je vise même carrément plus loin que la cathédrale, ayant trop peur de l'abîmer, je n'aurais probablement pas le choix, mais si je le peux je repousserais ce moment le plus possible. Deux patrouilles ce croise alors à l'endroit où je vise. C'est à vrai dire pour cela que je vise ici pour être franc. Et tandis que la musique éclate pour la première fois à mon oreille, je tire : La balle passe au dessus de la foule à toutes vitesse; passe à côté de la cathédrale; frôle les feuilles d'un arbre de la cours du lieux sacré; passe de nouveau au dessus de l'enceinte l'entourant; et finit par ce loger dans la tête de l'un des gardes. Il tombe immédiatement mais avant qu'il n'est put chuter de quelques centimètres, la balle explose blessant les gardes autours. Les faux militaires qui gardait l'entrée bougent alors pour allez voir ce qui c'est passé de l'autre côté, ne laissant que quatre garde là pour retenir la foule d'entrée. C'est le moment que j'attendais. Profitant du mouvement de foule qui veut savoir qu'elle a été la première attaque terroriste, je me laisse tomber, courant le long du mur, puis sur le sol, et je saute par-dessus le mur d'enceinte.

Je suis maintenant caché par un arbre, les gardes s'activent, ce mettant sur leurs gardes. Quelques un sortent de la cathédrale pour compléter l'effectif réduit. Que faire maintenant ? Réfléchir, et vite. Mieux vaut ce débarrasser du plus grand nombre de garde possible immédiatement, avant de pénétrer à l'intérieur du saint endroit. Deux gardes sur le qui-vive passe non loin de mon arbre, d'un tir instinctif de mon p90, je loge trois balles dans la tête de chacun d'eux. La foule dehors commencent à gronder, les hommes qui arrivent ensuite sont plus forts que la moyenne, j'en conclue qu'il ce refusent à ce transformer en loup de peur que mon publique les aperçoivent. Mon mp3 passent alors à Lake Boddom, un morceau d'un groupe venue du froid : Children of Bodom. Plutôt entraînant comme musique...

Je court alors en direction de mes opposant venue de gauche, je feintes de gauches à droites de manière à éviter leur tire, et vide mon chargeurs de p90 sur eux, je me retourne aussi rapidement que possible, et projetant mon corps en arrière, j'envoie une grenades sur les opposants arrivants sur ma droites. Elle explose à leurs pieds, envoyant voler chaires et flaques de sang, tachant le mur de l'église. -Je dois avouer que je m'en veux.- Mon arme est vide, je la jette, et tandis que les opposants que j'affrontais sont à terres, je saute en haut d'un autre arbre. Préparant mon Uzi. Du derrière de la cathédrale ils apparaissent alors, étant invisible au public dans cette partie, ils ne se sont pas priver de ce transformer eux. J'ai donc à faire à trois lycan transformé. Quelque chose d'étrange ce produit alors. Si l'un des lycans est un molossoïde avec une gueule écrasé comme j'en ai déjà combattus, l'autre est d'un type que l'on croise rarement au combat, un soigneur : De grandes oreilles, un museau fin avec des dents peu pointue... En gros : Un teckel garou. Je me projette sur le mur de la cathédrale, l'utilisant pour sauter plus haut, je parviens à m'agripper, et à me hisser sur l'un de ses rebords. Mais les lycans m'ont vue faire et tente de m'imiter. Je prends le virage qui m'amène de leur côté, longeant le mur de la cathédrale, et la pointant verticalement sur eux, j'utilise le recul de mon arme pour balayer le groupe. Ils sont toujours debout, le teckel a même évité les balles qui lui était destiné en faisant onduler son long corps semblable à une saucisse. Je place le deuxième chargeurs, mais le loup parvient à s'agripper à ma jambe blesser hier, il me tire vers le sol, et je parvient in extremis à me rattraper de la main gauche -qui dut lâcher l'arme-, au rebord que j'occupais il y as quelques secondes. Je n'ai plus le choix. Alors de ma main droite, j'attrape difficilement mon Desert Eagle, et tire dans la jambe du lycan qui tente de me faire chuter. Il lâche prise, sa jambe en morceau devant lui, les autre prennent peur, et commence à ce reculer, mais de deux nouveaux tire, leur tête explosent, et il reprennent un semblant de forme humaine sans tête, gisant sur le sol. J'achève le loup blessé de la même manière. Il ne me reste plus que quatre balles. J'escalade la façade arrière utilisant les arches pour me hisser, j'atteins le toit et recharge mon Uzi.

Je me pose un instant stoppant la musique. Ça fait du bien de souffler un instant, même s'il est court. Je me reprends. Sautant sur le clocher, et au regret de bien aggraver mon dépit, tire sur le toit. Trois balles. Tandis que l'explosion retentit, je saut dans le trou que j'ai créer, et gardant mon Uzi bien en main, j'atterris sur mes deux jambes, et regarde l'intérieur de la cathédrale. Les bancs bien en ordre sont vides. Devant moi un homme seul encagoulée, assis sur les marches du fond. Je pointe mon fusil sur lui, mais d'un coup quelque chose me pousse dans le dos et me plaque au sol, c'est un vampire cette fois ci. Il bloque mes bras dans mon dos, et me passe des menottes. L'homme assis ce relève et avance vers moi. On me force à me relever, et à m'incliner devant lui. Et retirant sa capuche je reconnaît mon adversaire de la veille, mon ami. Je ne comprends pas... Et apparemment ça ce voit, car contemplant mon regard dubitatif, il dit :

-Dit moi, tu n'as quand même pas crut les sottises au sujet de ma famille non ?

Il éclate de rire et reprend :

-Il n'y as que ses idiots de l'armée sombre qui ce sont faits avoir jusque là ! Et tout comme cela t'attend, ils sont morts pour m'avoir crut. Mais non mon ami, voyons, ma famille n'était qu'une bande d'idiots, jamais je n'ai éprouver le moindre regret de les avoirs tuer. Mais tu sais mieux que quiconque ce qui domine ce monde, toutes nos longues discutions ne t'ont jamais titiller ? Moi, je n'ai jamais rejeté le monde des humains comme toi, au contraire. Je veux le contrôler, et pour cela il me faut de l'argent.

Je prends la suite de sa tirade :

-Et pour cela, quoi de mieux qu'une source fixe ? La drogue, c'est trop dangereux, trop risquer, mieux vaut dépasser les lois humaines, et pour cela le marcher du sang est parfait, il n'y as aucune régulations là-dessus, et en empoisonnant l'eau de la région vous vous créer une source de revenue fixe et infaillible.

Et bien sure je suis un obstacle, il me connaît bien, et sait que je n'accepterais jamais cela. Il me donne un coup de genoux dans le visage, faisant saigner mon nez.

-Désolé, pour ce coup là, c'est pour hier soir.

Dans un ton de défi je lui réponds :

-Y'as pas de mal.

Il fait un signe de tête au vampire derrière moi qui m'enlève mes menottes, je lui envoie donc directement mon coude dans le visage. Sonné il recule en fermant les yeux, je passe derrière lui et lui brise la nuque, j'attrape les clé et enlève le deuxième bracelets et masse son poignets.

-Donne moi ta veste je te pris.

Pas la peine de demander de quel droit il me donne un ordre, s'il le fait c'est qu'il en a les moyens. Je retire ma veste et la lui lance. Il retourne s'asseoir sur les escaliers et pose ma veste à côté de lui. De là il me lance :

- Laisse tomber tes munitions d'uranium appauvrit, et le Uzi, je te laisse ton G36, tu risque d'en avoir besoin.

Le regard interrogatif, je retire mon holster d'épaule, attrape mon Desert Eagle, et laisse tomber le chargeur, puis le ramène à mon holster. Elle apparaît alors. La fille que j'ai rencontrer l'autre soir. Accompagner d'un homme que je n'ai jamais vu. Il as une gueule de lycan, mais je le sent il est humain. Son visage est recouvert de cicatrices. Il me dévore du regard, et quand la femme me désigne du doigt, il me fonce dessus, je dégaine rapidement mon Glock et lui tire dans le torse, mais il ne bronche même pas. Je suis d'abord surpris de voir un humain résister ainsi à une balle, et le temps que je réalise, il ce jette, atterrissant à genoux au dessus de moi. Il laboure mon visage de coups de poings qui me font l'effet d'être un immeuble qui reçoit son boulet de démolition. Je relâche alors toute l'énergie que contient mon corps, je suis éreinté par tous mes combats, mais je dois donner le meilleur de moi-même, j'attrape son bras, et m'aidant de mes jambes, je l'envoie volé derrière moi et me relève d'un mouvement du bassin. Je vais chercher dans mon dos ma dernière poche de sang, la prend entre mes dents, et avale aussi vite que je peut, tandis que je fonce sur lui, déchargeant mon chargeur dans son dos, puis en sautant, j'utilise la gravité pour tomber sur lui, poing sur son crâne, mais il ce retourne avant que j'arrive sur lui, il attrape ma jambe et me fait voler comme pris dans une centrifugeuse, en tournant sur lui-même. Il me lâche m'envoyant volé dans les rangés de bancs. Mon dos semble se briser. Mais il est à bout de souffle, mes balles doivent lui faire souffrir le martyr. Je recharge mon arme et restant allongé, tire de nouveau sur son torse. Il tombe. Je l'ai eu.

Me relevant difficilement, je me retourne vers celui que je dois tuer à tout prix. Ses yeux verts poser sur moi, d'un ton nonchalant, il me dit :

-Je ne crois pas t'avoir déjà présenter ma fille...

Et ma proie d'un soir se transforme sous mes yeux en une lycane, N'écoutant plus que mes réflexes, je dégaine mon Desert Eagle et tire ma dernière balle, celle engager dans le canon. Il me semble que le temps se ralentit, je voit ma balle glisser le long du canon, sortir en dégageant du gaz, et voler très rapidement devant les deux lycans qui ce trouvent dans la pièce, et juste au moment ou la jeune fille pousse un hurlements annonçant la fin de sa transformation, ma balle rentre dans la marche sur la quelle ma veste est posée. Elle explose, et les deux grenades qui sont dans ma veste explosent avec. La déflagration est grosse, et l'hôtel ainsi que tout le bric-à-brac entasser là par les prêtres à travers les années est détruit en quelques secondes. Moi je perd connaissance et tombe à terre. J'entrouvre alors les yeux pour voir le regard vert caché sous les cheveux blonds de mon adversaire. Je le vois dans son regard, il est heureux que j'aie tenue ma promesse, je suis mort en les combattants, et libre. Mais au fond de moi une voix me dit que j'aurais beau trouver toutes les histoires du monde, je suis mort.

# Posté le mardi 10 juin 2008 13:11

Nouvelle suivante bientôt publié:

Une jeune femme atteinte du mal de vivre, fais chaque soir le même rêve, le rêve que rien n'existe et qu'elle n'est qu'une partie du néant. La nouvelle commence alors que, ce réveillant, elle découvre que son petit appartement est maintenant dans une étrange dimension qui ressemble traits pour traits au monde de son rêve, excepté que des reflet rouge parcours celui-ci. Alors bloqué dans son appartement, elle réfléchie rêve et subit même un test de connaissance à la provenance inconnu. Où est-elle? Que lui arrive-t-il? Et dans quel but? Et surtout, finiras-t-elle par revenir dans ce monde "réel" qu'elle déteste tant?

Première et deuxième partie en phase de dernière relecture à venir sous peu:

Statistique: environs 8000 mots sur seize pages soit autant que Vampire Nights

Troisième et dernière partie: en phase d'écriture.
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# Posté le mardi 21 octobre 2008 15:41

Modifié le mercredi 22 octobre 2008 09:29