Le soleil ce couche à nouveau, et l'appel de la nuit ne tarde pas à sonner à mes oreilles. Je sors de mon lit défait. L'appartement que j'habite est situé au plus haut point de l'une des grandes tours de cette ville. Je tire les rideaux, regarde mon appartement, mon lit à baldaquin et ses tentures pourpres, le drap blanc est défait, je le remets bien, ma bibliothèque remplie d'une centaine de livre plus diffèrent les un que les autres, et mon canapé de cuir noir. Un simple Van Gogh au mur, acheter à l'artiste alors qu'il avait besoin d'alcool. Le lieu est sobre, mais la vue vaut toutes les babioles du monde. Je crois que des rumeurs court sur mon compte parmi mes voisins, un homme qu'on ne voit jamais, ça attire toujours toutes sorte de commères qui vous invente une vie nocturne faites soit de boite de nuit, soit de pédophilie. C'est pour cela que je ne les voit plus, non pas qu'il m'insupporte plus que cela, mais c'est surtout que j'ai du mal à me retenir face à de tel déchets de l'humanité, et si toutes mes gardiennes meurt j'aurais des ennuies, j'ai déjà essayer. Je prend une douche rapide, l'eau est irritante pour ma peau ses derniers jours, cela est sûrement dut à la privatisation des stations de traitements de l'eau réaliser par les politiciens de ce pays. Je sort vite, me sèche et m'habille. Ce soir tout porte à croire que je me battrais pour ma vie, ma tenue de combat est toute indiquée. J'enfile un treillis noir, des chaussettes, un gilet tactique, un holster d'épaules pour mp5 avec deux chargeurs plein sur le côté gauche. Ce holster est de ma fabrication, je n'ais pas besoin de sortir l'arme pour tirer grâce à un système d'élastique. Dans mon gilets tactique, je met : une pochette de sang dans la poche dorsale, les deux autres resteront ici pour la nuit; Un Glock 36, avec chargeur améliorer, un dans l'arme deux dans le gilets : 10 balles de 0.45 par chargeurs. J'enfile mes rangers, glisse un couteau à l'intérieur, puis mets ma veste pour finir. Je plains le policier qui voudra me contrôler.
Je m'installe dans mon canapé, et réfléchis, laissant aller mon regard sur les lumières de la ville, mais suis troubler par les démangeaisons de ma peau, elles sont conséquentes à ma douche et devrait s'arrêter d'ici cinq minutes. Alors comme ça l'armée des ombres est devenue une organisation dangereuse... Il n'y as pas si longtemps que ça, dans la notion du temps que peut avoir un être immortelle évidemment, ce n'était que quelques originaux qui s'amusait à prétendre que les vampire ne devait ce nourrir que de sang animal et les lycan de leur chaire. Personne ne les prit au sérieux jusqu'à ce qu'il crée du sang artificiel pour les vampires. C'est là qu'on as compris qu'ils étaient définitivement de mauvaise compagnie et qu'il fallait mieux les éviter, et même si certains fatigués de leur longue vie de meurtre, ont crut qu'il serait mieux pour eux que les projets de l'armée arrivent à leur termes, ils comprirent vite que l'armée faisait fausse routes, et que seul l'humain pourrait nous fournir une vie convenable. Alors imaginer que c'est elle maintenant qui menace ma vie, c'est vraiment étrange, de plus, comment font-ils ? Et c'est à ce moment, et je m'en voulue de ne pas y avoir penser plutôt tant la logique me pointait la solution du doigt : La station d'épuration d'eau qui avait été racheter, l'avait été par l'armée. Et ce qui provoquait mes picotements était pour sûr ce qui m'avait gêné dans le sang de ma proie d'hier, elle l'avait probablement bu par l'eau du robinet... Mais ce problème prend alors une ampleur nationale... Bientôt tout les vampires du pays seront obliger de se nourrir chez l'armée. Je ne pouvait laisser cela ce faire, je fermait mes rideaux, pour pouvoir me coucher directement à mon retours, si je revient... Je ferme la porte de mon appartement à clef, et prend l'ascenseur pour monter sur le toit, quelques seconde passe, une pensée me vient alors sur l'humanité de notre époque, sûrement fasciné par la légende vampire, le cercueil, il se fabriquent eux même leur propre cercueil de fer pour voyager tel que celui dans lequel je me trouve actuellement. Je ne sais pas pourquoi, peut-être pour détourner leur fantasme, il est plus plaisant de s'imaginer faire l'amour dans l'ascenseur comme le veut le fantasme populaire, que d'endurer celui de faire l'amour dans notre cercueil bien longtemps après l'amour, c'est moins malsain.
Me voila sur le toit, je recherche au loin le centre dépuration de la ville, malheureusement je ne le trouve pas. Je me laisse tomber comme hier, et attrape une feuille de choux qui traîne dans une poubelle. Je tourne les pages, sous le regard des gens qui ce demande ce qu'un homme comme moi peut bien vouloir à un journal échoué dans leurs ordures. Je trouve alors ce que je cherche, un article sur les nouveaux produits incorporer dans l'eau, et le nom de la station est écrit, c'est celui d'un petit patelin au loin. Je ne pourrais pas m'y rendre à pied, si je me fais blesser je serais coincé là bas. Alors je marche dans la rue qui ce vide d'un quartier BCBG. Un homme est en train de reprendre sa voiture, je l'approche et lui demande l'heure. Il regarde sa montre, et quand il relève la tête, je lui offre un point de vu imprenable sur mon arme automatique ranger dans le holster. Il est pris de peur, et me fait un récapitulatif de tout les membre de sa famille, à croire qu'il ne s'en souvient pas : il as une petite expression dévoilant son manque de confiance en lui pendant qu'il parle. Je lui dit que je m'en fiche, et il continue. J'aurais essayé au moins, il est dans les vapes après mon coup de poing, je le laisse sur le trottoir, m'installe dans sa voiture et met le contact. C'est un coupé sport dont rien que d'imaginer la marque j'ai la nausée. Je met le contact et quitte la ville. Le décor défile sur mes côtés, on ce sent réellement libre dans ses engins, comme si rien ne nous étaient hors de portée. On oublie que l'on n'a pas besoin de ça... Je me gare un peu avant la station cachant ma voiture dans un petit chemin. Si possible je la laisserais là et rentrerait à pied, au pire elle auras plus de chance que moi. J'avance sans me cacher vers l'entrée, et juste au moment où j'arrive près de la porte, elle s'ouvre sur un homme en uniforme tenant un seau à la main.
-Si tu as besoin de sang, faut voir à l'intérieur.
Il sourit comme s'il m'était supérieur, mais je le sens, il est humain. Son attitude m'ayant profondément blessé, je conçoit comme de la légitime défense la balle qui perfore son front à l'instant précis, la porte ce referme en grinçant sous le poids du corps de l'homme, je ne bouge pas, gardant le canon de mon mp5 pointer sur la porte. Si la distribution de sang ce fait à l'intérieur, il ne m'étonnerait pas de voir débarquer une créature étrange de là. Et voila la porte qui vole dans ma direction, je me baisse, et l'évite de peu. J'appuie sur la détente en signe de salutation à celui qui me l'a lancé, c'est un loup, garou bien sûr. Et apparemment il veut me rendre mes politesses, plongeant sur moi. Je tire du mieux que je peux, n'arrivant qu'à toucher l'abdomen. Il me bloque au sol, son haleine me faisant quasiment plus mal que son poids, mon arme ne cesse de tirer laissant son abdomen devenir passoire. Il lâche prise, mort,... poids mort sur moi pour dire vrai, je le repousse et change le chargeur de mon arme pendant que je me relève sans m'aider des mains comme je l'avait vue faire dans un film. J'étais grand fan de Bruce Lee à l'époque, et j'ai appris le kung fuu tant cela m'avait fasciné, mais passons, deux autres personne arrive, et ce n'est pas le moments de me lancer dans l'un des monologue dont j'ai le secret. Ce sont des vampires cette fois, encagoulé dans de longue robe noir comme celle que porterait les membres d'une secte dans un jeu vidéo.
- Mais arrêtez les clichés les gars, regardez vous, puis le coup de la station d'épuration c'est du déjà vue...
Grenade. Je saute sur le toit de leur baraquements et cours. Elle explose. Je regarde autours de moi, je suis au bord d'un grand bassin d'eau, mes deux hôtes ne tardent pas à me rejoindre, le premier me saute dessus, je le repousse d'un mouvement de la jambe, le second est plus franc, je pars sa droite, puis sa gauche, et lui assène un coup de pied dans le visage, l'envoyant nagé dans le bassin. Le deuxième ce relève, mais je suis plus rapide et je lui tire une balle en pleine tête. L'autre lui revient au bord à la nage, je lui attrape le coup et lui enfonce la tête sous l'eau. On ne meurt pas de ça nous, mais c'est jamais agréable. Je relève sa tête, et le questionne :
- Où est la tête de l'organisation ?
A première vue il n'est pas près de répondre il lance quelques insulte que je vous épargne, et retourne laver sa bouche pour avoir oser prononcer ces vilains mots. Quand il retrouve l'air, c'est pour perdre l'usage de sa jambe dont la fine traîner de sang qui s'en écoule après que ma balle l'est traversée, forme de fine volute dans l'eau. Il est plus disposé à parler alors. Il déclare que tous les soirs, les chefs de l'armée ce retrouve en la cathédrale qui m'émerveillait hier encore. Pour le remercier de m'avoir donner les informations que je voulait, j'épargne sa vie, fracassant seulement le crâne contre le bord du bassin, lui cassant à l'occasion ses canines, fierté de vampire. Je me relève et le laisse flotté inconscient dans l'eau. J'époussette ma veste, il est déjà trop tard pour que j'aille à la cathédrale, et il me faudra probablement plus d'équipements. Si seulement je n'étais pas seul dans cette galère.
-Je t'avais dit qu'il fallait laisser tomber, mais tu t'entêtes.
Il est derrière moi, je me retourne et il est là. Lui que j'ai cru pouvoir appeler mon ami un temps, il ce tient devant moi, dans la même robe que les vampires dont je vient de m'occuper.
-Alors comme ça tu es avec eux. Mais pourquoi ?
Il retire sa capuche et ses yeux vert se pose à nouveaux sur moi, mais il ne semble plus les mêmes. Il as dans l'idée de me tuer, et ça ce voit.
-Tu étais mon ami, et il m'étonnerait que tu ne saches rien de mon histoire. Ma première pleine lune, tu sais ce qui c'est passé.
En effet, j'avais enquêté à l'époque ou je l'ai rencontré, et le soir de sa première transformation, il avait tué toutes sa familles, et c'était réveillé humain baignant dans leurs sangs. Ils faut savoir que les lycans peuvent se transformer quand ils le veulent, mais la première pleine lune suivant leur morsure est la nuit ou leur pouvoir prend possession d'eux, il ne sont alors qu'une bête qui n'as plus rien d'humains, avec le temps il gagne le contrôle de la bête en eux...
-Et donc parce que ta conscience te ronge au souvenir de la famille que tu as tué, tu vas tuer ton ami ?
Il tombe la robe qui s'avère en faites être une cape, il est habillé d'un treillis kaki, et d'un débardeur blanc. Il tourne sur lui-même levant les bras. Il n'est pas armé, ainsi, je fait de même, je tombe ma veste, retire mon holster, et mon gilet, mon torse blanc et musclé par les exercices quotidiens mis à l'air libre.
-Tu as déjà tuer trois personnes ce soir, j'ai peur pour toi que ce soit la dernière fois... profites en !
Il balance alors un poing en direction de mon visage, je pars en envoyant le dos de ma main sur son bras, écartant le coup.
-Celui dans l'eau n'est pas mort, il aura seulement l'air plus idiots qu'avant.
Il balance encore un coup, j'attrape son poignet, et utilisant sa force contre lui, détourne son bras, il tourne sur lui-même pour reprendre le contrôle de son bras.
-Celui dans l'eau est mort, que croit tu que ça fasse de la boire pur et d'y prendre un bain prolonger avec les démangeaison qu'une simple petite douche te fait subir.
Tiens je n'y avais pas pensé. Je lance mon pied gauche en direction de sa poitrine, il évite le coup.
-Pardon à la famille tout ça.
Il ce recule, la parlote est finit. Il entame sa métamorphose. S'il n'avait pas été mon ami dans un temps qui me semble maintenant bien loin, j'en aurais profité pour le descendre avant qu'il ne me pose problème. Il y a trop en jeu pour la politesse. Mais je ne peux me résoudre à user de cela contre lui, et de plus je pense être capable de le tuer, même une fois transformer. Mais pendant que ses poiles poussent, que ses muscles gonflent et que sa peau s'étend, je relâche en moi toute ma nature de « monstre », mes sens sont accrues, je suis plus rapide, plus forts, mes doigts sont plus longs et plus effilés, mes ongles plus solides et tranchants, mon visage est lui plus tiré, mes oreilles sont aussi plus longues, et mon nez plus crochu. C'est de cette apparence qu'a dut naître notre transformation mythologique en chauve-souris. Plus agile, je bouge comme un tennisman attendant le service adverse. Il est maintenant prêt lui aussi : a parts son buste, il est recouvert de poiles, son visage est plus allonger, ses crocs plus pointues. Pour me combattre, il a préféré garder son visage. Pour que je me rappelle toujours que c'est lui et non la bête qui m'aura battu sûrement, mais je ne lui donnerais pas ce plaisir, je l'obligerais à prendre une forme complète, et je le battrais dans cette forme. Il saute de nouveau en arrière, s'éloignant du bassin, je le suit à pleine vitesse, et sans m'arrêter, je lui fonce dessus comme un rugbyman. Plaquer au sol, je lacère son torse imberbes, remontant peu à peu vers son cou, il me repousse d'un coup de ses grandes pattes. J'atterris sur mes quatre pattes, je me remet sur mes jambes et charge à nouveau avec moins de chances cette fois-ci, il m'envoie un coup du bras, me faisant changer de direction, m'attrape par la peau du cou, et me soulève. Je lance un genoux en direction de son visage qui semble encore plus allonger qu'au par avant, mais ce qui me marque le plus, ce sont ses yeux qui ressemble à deux brasiers. Il relâche mon cou et j'envoie encore un coup de genoux dans ses côtes cette fois ci, il prend le coup sans broncher mais n'as pas le temps de contre attaquer tendis que je lui envoie encore un coup du genoux, en pleine figure, grâce à un saut. Mais ma jambe traînait derrière, il s'en saisit et me projette contre le sol. Je souffre, mais j'ai connu pire, alors, je me relève, mais il tient toujours ma jambe, sur trois pattes, je me relève et maintenant sur une seul jambe, je balance mon corps en avant, envoyant ma jambe libre contre son visage, le faisant reculer, et relâcher son étreintes. Voila ce que j'attendais, il relâche sa forme complète, laissant le contrôle à la bête en lui, il parvient à me prendre de vitesse, arrachant une partie de mon treillis, ainsi qu'un peu de chaire au passage, bien que dans mon état la douleur n'est pas le temps de rentrer en compte, je me dit que j'aurais plus de mal que d'habitude à me lever demain matin. Je profite du fait qu'il soit penché sur ma cuisse pour lui asséner un coup de coude sur le crâne, et tente de lui arracher un bout de nuque sans succès, l'un de mes ongles est même cassé. Un peu plus et je me mettait à rire, comme si cela n'était qu'une farce de deux adolescent centenaire qui s'amuserait. J'aurais dit avec une voix aiguë : « Goujat tu m'as cassé un ongle. » Mais je me rappelle qu'il n'hésitera pas à me tuer si l'occasion ce présente. C'est compris, je ne peux me permettre de perdre ce combat. Alors usant de toutes ma forces, je cours vers mes affaires. Ma jambe blessée me ralentit terriblement, et il me rattrape, sautant à pied joint en direction de mon dos, il m'envoie volé quelques mètre plus loin. J'attrape mon arme maintenant à côté de moi. D'une main je tiens le mp5, de l'autre le gloc je me retourne, allonger sur le sol, et commence à vidé mes deux chargeurs sur lui. Il en évite une majeure partie parce que je ne prends pas le temps de viser correctement, mais blessé, il s'enfuit.
Je me relève difficilement, reprenant mon calme. Je ramasse mes affaires et retourne à la voiture. Elle est plus chanceuse que moi. Je sort ma poche de sang et me redonne des forces, assez pour me régénérer partiellement. Je rentre en voiture en bordure de la ville, je laisse là la voiture, et faits le reste du chemin à pied. Lorsque je rentre dans mon immeuble la gardienne est toujours debout et je l'entend parler toutes seul, elle dit que les jeunes ne font plus que boire et se droguer, et il est vrai que dans mon état, je ne doit pas paraître vraiment de première fraîcheur. Je retourner à mon appartement, et tombe comme un pavé sur mon lit. Demain j'irais à la cathédrale. Demain seras le point final de cette histoire, la vie ou la mort. Et bien qu'il me semble avoir faits ce choix il y as bien longtemps, je suis soudain tenter de faire marche arrière. Le sommeil me rattrape. Il faut que je dorme, j'y trouverais assez de force pour demain.